Rédaction web : comment écrire une bonne introduction ?

Introduction, accroche, chapeau, entrée en la matière : autant d’appellations qui, après le titre de votre article, constituent le point d’entrée de votre article et déterminera donc si votre lecteur lira le reste de l’article. Ou partira de suite sans demander son reste.

L’accroche. Ce terme veut bien dire ce qu’il veut dire : votre introduction doit « accrocher » votre lecteur, et ce des les premiers mots. Par « accrocher » nous entendons « capter » son attention, retenir sa concentration et donc lui donner envie de lire la suite.

On le voit, les premiers mots de votre introduction sont primordiaux. Dans la plupart des cas, le lecteur qui est en train de lire votre article aura atterrit sur votre site par l’intermédiaire de Google. Il aura par exemple tapé comme termes de recherche : « Comment écrire une bonne introduction » ? Cette page étant bien classée dans les résultats de recherche, il aura donc cliqué dessus et atterrira sur cette page que vous êtes en train de lire.

A ce stade, ce lecteur dont on parle c’est donc vous. Et en lisant les premiers mots de cet article, oui, vous êtes bien arrivé sur la bonne page, pas d’erreur.

Premier élément pour rédiger une bonne introduction, il faut faire court. Cela semble évident mais il n’est pas inutile de le rappeler : une accroche tient en quelques mots bien choisis, pas en 10 phrases.

Deuxième élément : aller droit au but. Rien de plus agaçant que de lire des banalités, des généralités, des lieux communs déjà lus et relus ailleurs et ce des dizaines de fois.

Troisième élément : l’introduction annonce la couleur. Effectivement, un mot ou un concept pouvant avoir plusieurs sens, il est primordial dès les premiers mots de bien préciser de quoi on va traiter, il faut lever la moindre et éventuelle ambiguïté.

Le présent sujet parle par exemple de l’art d’écrire une bonne introduction dans le cadre d’une rédaction d’article et non de l’art et la manière de l’introduction de sa personne dans une cour royale. Donc aucune ambiguïté, le lecteur ne perdra pas son temps et vous en sera gré.

Quatrième élément : l’introduction doit être prometteur. Prometteur dans le sens « Oui, cet article que vous allez parcourir répondra bien à la question ».

Le lecteur s’est posé une question dans Google, en atterrissant sur votre article il espère bien avoir la réponse à cette question. Arrivé à ce stade, vous vous demanderez certainement si vous devez annoncer votre plan de rédaction dans l’introduction.

Dans le genre : « Dans un premier temps nous allons parler de ceci, puis ensuite de cela et enfin nous terminerons sur ce point ».

Il n’y pas de réponse toute faite à cette interrogation. Nous répondrons : « ça dépend ». Si la description du plan de rédaction apporte un vrai plus tout en restant suffisamment concis, alors oui, pourquoi pas.

Une autre méthode consiste, tout de suite après l’introduction, à mettre le plan de rédaction sous forme de table de matière. Cette méthode est particulièrement adaptée pour les articles web.

En prenant toujours comme exemple le présent article, cette structure donnerait.

Introduction, accroche, chapeau, entrée en la matière : autant d’appellations qui, après le titre de votre article, constituent le point d’entrée de votre article et déterminera donc si votre lecteur lira le reste de l’article. Ou partira de suite sans demander son reste.

1 – Faire court
2 – Aller droit au but
3 – L’introduction annonce la couleur
4 – L’introduction doit être prometteur

Avec, pour chaque point, une lien directement ancrée sur la section qui développe le point en question.

Dernier point, et nous conclurons la-dessus, s’il n’y avait qu’une chose à retenir, quitte à nous répéter : évitez les introduction bateau, généralistes, sans aucune valeur ajoutée.

Mettez directement les pieds dans le plat, dès les premiers mots, dès la première phrase, vous devez parlez de l’objet de votre article.

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